Les Rencontres Cantillon – anciennement Rencontres du Bien Commun - permettent aux membres de l’Institut et à ses partenaires de dialoguer avec des décideurs publics et des experts de haut niveau.

Ils ont contribué aux travaux de l’Institut

  • Hubert Védrine - Ancien Ministre des Affaires Etrangères, Ancien Secrétaire Général de l'Elysée, représentant de la France au sein du Groupe d'Experts en charge de l'orientation future de l'OTAN
  • Alain Juillet - Président de l'Association de Lutte Contre le Commerce Illicite (ALCCI), Ancien Haut responsable chargé de l'intelligence économique auprès du premier ministre
  • Matthieu Hug - Entrepreneur, expert blockchain et supply chain, Ancien éléve de Central Supélec et Master of science Master of Science, Georgia Institute of Technology 
  • Hedi Bairam - Ancien éléve de la Toulouse School of Economics, Diplômé en économie et droit de la concurrence
Présentation

L’Institut Bien Commun devient l’Institut Cantillon

Depuis sa création en 2020, l’Institut Bien Commun s’est donné pour mission d’éclairer le débat public par des travaux rigoureux, indépendants, ouverts à la pluralité des points de vue et orientés vers l’intérêt général. Aujourd’hui, pour affirmer cette ambition et ancrer plus encore notre démarche dans l’histoire de la pensée économique, l’Institut Bien Commun devient l’Institut Cantillon.

Ce changement de nom ne marque aucune rupture dans la nature de nos travaux, mais vise au contraire à mettre en lumière une filiation intellectuelle trop souvent ignorée : celle de Richard Cantillon, penseur original, précurseur de l’économie moderne, théoricien de la valeur, du circuit économique et de la monnaie.

Banquier parisien d’origine irlandaise, grand voyageur, Cantillon est l’auteur d’un ouvrage fondamental, l’Essai sur la nature du commerce en général, publié en 1755. Il y développe une vision cohérente et pionnière de l’économie, articulée autour des interactions entre production, répartition et dépense, mettant en lumière le rôle structurant des comportements sociaux et des choix des différents acteurs économiques.

Penseur de la réalité économique, Cantillon incarne l’esprit que nous défendons : une analyse rigoureuse et lucide des mécanismes à l’œuvre dans nos sociétés, au service d’objectifs collectifs. Son héritage nous inspire dans notre volonté de proposer des contributions fondées sur les faits, sans exclusive idéologique, pour répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux contemporains.

Ainsi, l’Institut Cantillon poursuit la mission initiée par l’Institut Bien Commun : construire des ponts, nourrir le débat et formuler des propositions concrètes pour servir la France, l’Europe et le bien commun.

Institut Cantillon

Nos publications

À l’initiative de l’Institut Cantillon, l’Observatoire du Déclin Agricole a été officiellement lancé à l’occasion des Premières Assises de la lutte contre le déclin agricole, organisées le lundi 2 février 2026 au Sénat.
Cette création s’inscrit pleinement dans la vocation de l’Institut Cantillon : nourrir le débat d’idées par des analyses factuelles, pluralistes et rigoureuses, au service de l’intérêt général. Avec l’Observatoire, l’Institut entend documenter un enjeu central pour l’avenir du pays : la capacité de la France à produire son alimentation et à préserver son indépendance alimentaire.
Un constat désormais objectivé
Moment central de ces Assises, la présentation par Antoine Boulay, fondateur de l’Observatoire, des résultats du sondage « L’attachement des Français à l’indépendance alimentaire de la France », publié en janvier 2026, a mis en lumière un décalage significatif entre l’attachement des Français à leur agriculture et la trajectoire actuelle de la Ferme France.
Un chiffre résume l’urgence : 86 % des Français estiment que le retour à l’indépendance alimentaire doit être une priorité de politique publique, dont 39 % une priorité absolue.
L’étude révèle également que :
• 76 % des répondants considèrent que la France est aujourd’hui dépendante des importations pour couvrir ses besoins alimentaires ;
• 92 % jugent que les produits agricoles importés ne respectent pas strictement les mêmes règles que celles imposées aux agriculteurs français ;
• 85 % se déclarent favorables à l’interdiction de l’importation de produits ne respectant pas les normes européennes.

Les résultats détaillés sont d’ores et déjà accessibles sur le site de l’Observatoire : declinagricole.fr ou en cliquant sur le titre de l'article


Des Assises fondatrices au Sénat
Au lendemain de ces Premières Assises de la lutte contre le déclin agricole, l’Observatoire salue le succès de cet événement fondateur. Le pari était ambitieux : réunir, en un temps très court, une salle comble au Sénat pour lancer un Observatoire consacré à un enjeu aussi vital que l’avenir de l’agriculture française. Cette mobilisation témoigne de l’ampleur des préoccupations partagées par l’ensemble des acteurs de la filière.
Ce succès doit beaucoup à l’engagement des panélistes et à la qualité reconnue de leurs interventions. Il n’aurait pas été possible sans le soutien du sénateur Laurent Duplomb, sans la présence et l’appui de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ni sans l’attention portée aux travaux par le président du Sénat Gérard Larcher. L’Observatoire tient à leur exprimer sa reconnaissance pour leur engagement.
Parlementaires, responsables de coopératives, représentants d’entreprises agricoles et agroalimentaires, agriculteurs, juristes, économistes, agronomes, chercheurs et acteurs de terrain ont également contribué, par la diversité de leurs profils, à la richesse des échanges.
Un diagnostic partagé et un Appel clair
Au-delà du lancement de l’Observatoire, ces Assises ont permis de porter un diagnostic désormais largement partagé : recul de la production, perte de compétitivité face à nos voisins européens, augmentation des importations ne respectant pas nos normes et affaiblissement rapide de l’autosuffisance alimentaire.
Face à cette trajectoire, les acteurs de la Ferme France appellent à un changement immédiat de méthode. Deux priorités ont été clairement identifiées pour retrouver le chemin de la production et de l’indépendance alimentaire :
- Mettre fin à la concurrence déloyale ;
- Mettre fin à la surtransposition française des normes européennes.
Une ambition durable pour le débat public
Désormais officiellement lancé, l’Observatoire du Déclin Agricole poursuivra ce travail collectif avec une ambition claire : être utile au débat public et contribuer concrètement au rebond de l’agriculture française. En s’appuyant sur des données objectivées et des analyses rigoureuses, il entend éclairer les décisions publiques et participer à la reconquête de la souveraineté alimentaire de la France.

Peut-on changer les choses à Bercy ? Comment travailler à un capitalisme responsable ? Quel est le rôle et la place de l'Economie Sociale et Solidaire ? Les normes comme la CSRD sont-elles utiles ? Autant de questions auxquelles Olivia Grégoire a donné ses réponses, sans langue de bois.
Une étude de l’Institut Bien Commun et d'Innovation&trust, la Digital Factory du groupe Tessi.
Neuf propositions pour créer les nouveaux champions de taille intermédiaire et réindustrialiser la France
Agenda pour le maintien de la domestication et d'un juste rapport à la faune sauvage en France
Avec la collaboration de Mathieu Hug, entrepreneur, expert blockchain et supply chain.
Préface d'Alain Juillet, Président de l’Association de Lutte Contre le Commerce Illicite (ALCCI), ancien Haut responsable chargé de l’intelligence économique auprès du premier ministre

le Sondage OpinionWay pour l'Institut Bien Commun